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Les casques bleus pakistanais massacrent des manifestants qui réclamaient l'arrestation des violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka


Le massacre des manifestants commis par les casques bleus pakistanais. Les soldats pakistanais sont impliqués dans les trafics d'or, de diamants, et d'esclaves sexuelles. Ils travaillent avec et protègent les envahisseurs tchado-soudanais.

Les casques bleus pakistanais ont massacré trois manifestants et ont fait une dizaine de blessés vendredi à Kaga-Bandoro, à 350 km au nord de la capitale, Bangui, ont annoncé les autorités locales. Le crime commis par ces manifestants? Ils réclamaient la fin du système de l'impunité imposé par la France et l'ONU. En effet, depuis l'arrivée des Français et des casques bleus, aucun chef génocidaire n'a été arrêté, et leurs milices continuent de massacrer les populations. Même les mines sont toujours sous le contrôle des génocidaires islamistes et des criminels locaux, renforçant la thèse de la complicité.

Or, le Pakistan, un foyer du terrorisme et de l'extrémisme islamique, avait été invité par la criminelle non-élue Samba-Panza, la prétendante imposée par les Français, à occuper le territoire de la RCA. Depuis l'arrivée des soldats pakistanais, les envahisseurs islamistes de Noureddine Adam imposent l'esclavage sexuel et le racket dans la région de Kaga-Bandoro.

En même temps, au Pakistan, le gouvernement pakistanais a libéré le cerveau islamiste des attentats de Bombay, des atrocités ayant ôté la vie à 166 personnes..


Babacar Gaye, islamiste sénégalais, chef de l'ONU en Centrafrique. Les casques bleus refusent d'arrêter les violeurs-envahisseurs qui imposent l'esclavage sexuel, mais ils n'hésitent pas à tirer sur les manifestants pacifiques

Les manifestants massacrés dénonçaient l'impuissance et la complicité de la Minusca, la mission des Nations unies. Les casques bleus semblent travailler ensemble avec les violeurs sélékistes de Noureddine Adam, qui sont toujours armés et circulent en maîtres.

"Les protestataires ont manifesté devant l'aérodrome de la ville et, pour les faire taire, les casques bleus pakistanais ont ouvert le feu et tiré des grenades lacrymogènes", a dit un responsable local, Gaston Yendemo.

Dans un communiqué, la Minusca précise que quatre cent personnes, certaines portant des pancartes, ont manifesté devant le camp des soldats de l'Onu.

"Etant donné l'ampleur de cette manifestation, les casques bleus ont dû réagir en tirant sur les manifestants. Nous déplorons trois morts et plusieurs blessés parmi les civils", dit le communiqué.

Il s'agit de la deuxième manifestation devant le camp de Kaga-Bandoro réprimée dans le sang en une semaine.


La France et l'ONU protègent les mines d'or des violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka


Depuis le début de l'opération Sangaris (Mission de la France en Centrafrique), les Français ont refusé de perturber l'exploitation de la mine d'or à Ndassima, alors que l'or de cette mine finance les atrocités commises par les envahisseurs tchado-soudanais

Depuis toujours, le contrôle des ressources constitue la priorités des priorités de tous les conflits. La Centrafrique est un pays riche en ressources qui a la capacité de s'autofinancer et de s'octroyer une armée et une démocratie.

Malheureusement, comme révèle le journaliste américain Ilya Gridneff, la France et l'ONU protègent les violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka et leurs mines, notamment la mine d'or gigantesque à Ndassima. Ces envahisseurs tchado-soudanais ont la possibilité d'acheter plus d'armes iraniennes et soudanaises, et d'imposer l'esclavage sexuel aux filles africaines, alors que la France et l'ONU prétendent qu'il n'y a pas un moyen de financer la reconstitution de l'armée centrafricaine.


La mine d'or gigantesque à Ndassima, dont le lieu est connu par tout le monde, finance la tyrannie des envahisseurs islamistes. Quinze mois après l'arrivée des Français, les violeurs tchado-soudanais de la Séléka continuent d'exploiter la mine.

Pour faire de la propagande et détourner l'attention des véritables enjeux, les Français et les casques bleus présentent des petits projets symboliques, comme par exemple la saisie de cannabis ou l'ouverture d'un petit pont à Bangui. Les Français ont même présenté un défilé de mode, alors que les Sélékistes à Bangui occupent une base militaire et menacent toujours de faire exploser le centre-ville de la capitale, quinze mois après l'arrivée des Français.



Bambari: Les femmes se déshabillent pour manifester contre les viols collectifs à répétition


Les femmes sont les principales victimes du système entretenu par la France et l'ONU

La France et l'ONU imposent un statut quo qui favorise les violeurs et les seigneurs de guerre

Les femmes de Bambari en ont marre des viols collectifs à répétition. Les envahisseurs de la Séléka et des miliciens animistes violent incessamment les filles et les femmes.

Les violeurs de la Séléka, eux, sont toujours armés, et ils circulent en toute impunité. Ils ont leur quartier général dans un bâtiment directement en face de la base de l'ONU. 

Évidemment, les casques bleus ne font rien pour mettre un terme aux viols collectifs. Selon toute probabilité, les casques bleus eux-mêmes sont impliqués dans des cas de rapports sexuels avec des filles déjà traumatisées.

Pendant ces atrocités, les bouffons non-élus de la "transition" dansent et boivent lors de fêtes à Bangui. La France, elle, bloque la formation d'une nouvelle armée et d'une police.

Très peu de criminels autochtones ont été arrêtés. Quant aux violeurs de la Séléka, ces envahisseurs islamistes jouissent d'une parfaite impunité.

Le Prof. Gaston N'Guérékata a tenu à exprimer son écœurement devant ce statut quo qui favorise les violeurs. Une fois élu président, il promet d'imposer l'état de droit et de punir sévèrement les violeurs, peu importe leur appartenance. 

Un journaliste de l'agence de presse Bloomberg a pu se rendre à Bambari pour dévoiler cette situation. (Veuillez cliquer le lien ci-dessus pour lire l'article.) Observons qu'il a fallu un journaliste américain pour admettre la vérité. Les journalistes français, très lâches, insistent sur le mensonge que "tout va bien en RCA."


Femmes centrafricaines victimes de viols collectifs à répétition: La France et l'ONU ont imposé un statut quo où les violeurs et les seigneurs de guerre jouissent d'une parfaite impunité

La région de Batangafo complètement détruite

Ce journaliste a aussi révélé que les envahisseurs de Noureddine Adam ont détruit toute la région de Batangafo. Ces islamistes violent même les vieilles femmes.

La situation s'aggrave chaque jour. Trente mille réfugiés meurent de faim dans l'endroit où se trouvait Batangafo (qui n'existe plus).


La décision de François Hollande de n'identifier aucun ennemi favorise les violeurs et les seigneurs de la guerre


Depuis le début de l'Opération Sangaris, la France n'a identifié aucun ennemi. Les envahisseurs islamistes de la Séléka, des pillards à dominante tchado-soudanaise, sont les protégés du Tchad, un allié de la France.

La "grande stratégie" de la France consiste à inviter tous les criminels, y compris les envahisseurs et les bandits locaux, à se mettre autour d'une table, comme s'ils étaient des hommes d'état avec des exigences cohérentes.

Si les ennemis du peuple sont définis comme des interlocuteurs légitimes, forcément cette erreur conceptuelle nuit au peuple. Les viols collectifs et l'esclavage sexuel prouvent que les femmes sont les principales victimes du statut quo imposé par les Français.




PAIX et harmonie pour toutes les communautés!

REFUSONS de récompenser les terroristes!

JUSTICE pour toutes les victimes!


Centrafrique Tourisme: Des femmes peuls et les Chutes de Boali


Le Prof. Gaston N'Guérékata:

«  Quand j'étais jeune, j'adorais le lait et le beurre que nous vendaient ces belles femmes Mbororo [ndlr: Peuls à dominante musulmane]. Elles étaient d'une gentillesse unique. Ce moment est fini, hélas. Nous voilà désormais divisés. Le grand defi est de refaire l'unité et la cohésion sociale. Que Dieu nous y aide. »

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